Mercredi sort le film « Mesrine l’instinct de mort » avec le beau Vincent Cassel ! J’adore ce genre de film , tiré d’une histoire vraie ! J’ai hâte de le voir .

« Des années 60 à Paris au début des années 70 au Canada, le parcours criminel hors norme d’un petit voyou de Clichy nommé Jacques Mesrine. » « Evocation de la vie de Jacques Mesrine, ennemi public n°1 des années soixante-dix : son retour d’Algérie, son départ pour le Canada en 1968, son assassinat par la brigade antigang porte de Clignancourt le 2 novembre 1979. »

Voici la bande d’annonce du film « Mesrine l’instinct de mort » :

Acteurs/ Actrices :

Jacques MesrineVincent Cassel
Jeanne Schneider - Cécile de France
Guido - Gérard Depardieu
Paul Gilles - Lellouche
Jean-Paul Mercier - Roy Dupuis
Sofia - Elena Anaya
Le père de Mesrine - Michel Duchaussoy
La mère de Mesrine - Myriam Boyer
Sarah - Florence Thomassin
Ahmed, le proxénète - Abdelhafid Metalsi
Le milliardaire - Gilbert Sicotte
Roger André - Deano Clavet

 Fils de commerçants, c’est à Clichy-La-Garenne (au 5 de l’avenue Anatole-France)que  Jacques Mesrine  grandit et qu’il se met à fréquenter les quartiers populaires de la capitale.

Jacques Mesrine  fait une partie de ses études au collége-lycée de Juilly.

Pendant la guerre d’Algérie, il est amené à se comporter cruellement. C’est durant celle-ci que Mesrine prend un pistolet de .45 ACP sur l’une de ses victimes et le ramène en France. Il l’aura constamment sur lui…

Jacques Mesrine  participe à de nombreux cambriolages dès l’âge de 23 ans avec son ami de toujours, Tony Ferreira.

Après son mariage, Jacques Mesrine émigre au Canada au service d’un milliardaire qu’il enlève en 1969. Là, il tue deux garde-chasses. Arrêté, il s’évade de prison et retourne en France où il commet de nombreuses attaques à main armée. Jacques Mesrine  est arrêté par le commissaire Robert Broussard une première fois en 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le 13e arrondissement de Paris. Cette arrestation restera célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers (après vingt minutes de négociations à travers la porte) et offrit le champagne au commissaire (Mesrine à Broussard : « Tu ne trouves pas que c’est une arrestation qui a de la gueule ? »).

Son incarcération aux quartiers de haute sécurité de la prison de la Santé est à l’origine d’un combat médiatique qu’il entend mener afin de les faire supprimer, décrivant les conditions de détention qu’il juge dégradantes. Jacques Mesrine  y rencontre Charlie Bauer, un révolutionnaire d’extrême gauche, qui devient son bras droit. Il parvient néanmoins à s’évader le 8 mai 1978, accompagné de François Besse et de Carman Rives (ce dernier est tué lors de l’évasion). Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées.

Peu de temps après, Jacques Mesrine  braque le casino de Deauville avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal, faisant deux blessés, mais les deux évadés parviennent à s’enfuir. Il continue les braquages (comme celui de la Société générale du Raincy le 30 juin 1978) tandis que la police poursuit ses efforts pour le localiser. Mesrine nargue les autorités en donnant des entretiens à des journalistes. Ainsi à Paris Match, le 4 aout 1978, Isabelle Peltier reçoit ses déclarations. Jacques Mesrine  se montre menaçant envers qui voudrait tenter de l’arrêter. Il veut abolir les QHS et va jusqu’à menacer Alain Peyrefitte, ministre de la Justice de l’époque. Sa notoriété entraîne une guerre des polices entre Lucien Aimé-Blanc chef de l’OCRB et Robert Broussard chef de l’antigang, pour l’arrêter. Le 10 novembre 1978, il essaie d’enlever le juge Petit, président de la cour d’assises de Paris à l’époque, qui l’avait condamné à 20 ans de prison en 1977. Il n’y parvient pas, le fils aîné du juge parvenant à prévenir les autorités. Mesrine parvient à s’enfuir. Le 21 juin 1979, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre et obtient une rançon d’un million de francs.

En septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens au journaliste de Minute, Jacques Tillier, le torture, le blesse grièvement par balles en lui tirant dans la joue et le laisse pour mort. Mesrine reprochait à ce journaliste de l’avoir diffamé en écrivant qu’il n’était pas une personne « réglo » avec ses associés en août 1979.