Poste par Virginie Caprice le 27 nov 2008 a 11:53 dans Star, Cinema
Après sept années passées en prison, Mario Diccara( Jean Marie Bigard ) est libre. N’ayant pas complètement réglé ses affaires avec le milieu, il demande à la seule personne de confiance qu’il connaisse, son frère Patrick, de lui trouver une planque pour se mettre au vert quelque temps. Patrick, curé de son état, lui suggère de rejoindre le Père Etienne dans son petit village de l’Ardèche.
Mario endosse donc la robe pour faire le voyage. Mais à l’arrivée, les ennuis commencent : le Père Etienne est décédé et les villageois prennent Mario pour le nouveau curé…
Bande annonce : Le missionnaire avec Jean Marie Bigard
Un film de Roger Delattre
Avec Jean-Marie Bigard, Doudi Strajmayster…
Sortie en salles le 28 Janvier 2009
Site officiel : http://www.lemissionnaire-lefilm.com/
Poste par Virginie Caprice le 06 sept 2008 a 12:23 dans Actu, Buzz
Jean-Marie BIGARD parle du 11 Septembre à la radio … Pour Jean-Marie BIGARD cette histoire est organisée par les USA …
Le pentagone n’a pas été touché par un avion mais par un missile d’après Jean-Marie BIGARD mais aussi d’après pas mal de spécialiste ..
Poste par Virginie Caprice le 05 oct 2007 a 11:22 dans Actu People, Divers
J’ai acheté aujourd’hui en librairie le livre de Jean Marie Bigard ( Rire pour ne pas mourir) car c’est quelqu’un que j’aime beaucoup et je voulais vraiment en savoir plus sur lui et son histoire douloureuse .
- Son site officiel est: Jean-Marie Bigard - La reprise de sa tourner “mon spy va mieux“a partir du 27 septembre 2007
- Le dvd “Le bourgeois gentilhomme“
Présentation de l’éditeur « Avec mon frère et mes sœurs, quand par hasard on se rencontre, on se regarde les chaussures, on évite soigneusement de croiser les yeux de l’autre pour ne pas éclater en larmes, là, comme des cons, au coin de la rue.
À quand remonte la dernière fois qu’on s’est pris dans les bras ? Je crois que c’était au cimetière, pour maman. Pour papa, déjà, on ne se touchait plus. Comme si se toucher, s’embrasser, c’était risquer de se remémorer combien on était heureux, tous les six, sous le même toit. Combien on s’aimait. Ce temps-là a été trop radicalement anéanti pour qu’on y retourne ».
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