PARIS (AFP) — « Le film sort demain dans 480 salles! ». C’est avec ce cri de victoire que les producteurs du film « Coluche, l’histoire d’un mec » ont accueilli mardi la décision de justice déboutant Paul Lederman qui réclamait la modification du titre, mettant en péril la sortie en salles.

Paul Lederman, qui fut l’agent de Coluche jusqu’à sa mort en 1986, réclamait la suppression du sous-titre « l’histoire d’un mec« , inspiré du titre du sketch « Histoire d’un mec sur le pont de l’Alma« , dont il détient les droits.

S’estimant lésé par cette « contrefaçon », il demandait 150.000 euros de dommages et intérêts qu’il s’était engagé à reverser intégralement aux Restos du Coeur.

Mardi, la juge des référés Véronique Renard a jugé « mal fondée » la « mesure exceptionnelle » qu’il sollicitait, le condamnant dans la foulée à verser 3.000 euros de frais de justice à chacune des trois sociétés de production assignées: Cipango, Studio 37 et France 2 Cinéma.

Dès la mise à disposition du délibéré, l’avocat de Paul Lederman, Me Louis de Gaulle, a fait appel de cette décision. Lors de l’audience d’appel en fin de journée, les deux parties ont répété leurs arguments respectifs. La décision était attendue à 23H00
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